Festival 2018

AFFICHE 8m2 DÉROULANTE - Dossier 2368616 V2

Chères spectatrices, chers spectateurs,

Nous sommes très heureux de vous retrouver pour une septième édition du Festival du Film de Fontenay-le-Comte – De la Littérature au Cinéma.

Cette année nous avons choisi de nous intéresser au thème de l’Enfance(s). « Il existe un lien naturel entre l’enfance et le 7e art. Une sorte de passage secret comme celui dans lequel tombe l’héroïne d’Alice au pays des merveilles. Voir ou revoir les jeunes personnages à l’écran, c’est aussi traverser l’histoire du cinéma et observer l’évolution du regard posé sur la jeunesse. « Au début du XXe siècle, l’enfant occupe peu de place dans la société. Au cinéma, il sert de faire-valoir aux adultes, singeant leurs manières », observe Gabrielle Sébire. Hollywood fabrique des enfants stars, comme Shirley Temple ou Mickey Rooney, qui sont tout sauf des enfants. À cette époque, The Kid (1921) ou Zéro de conduite (1933) font figure d’exception. Après-guerre, l’enfant devient une figure majeure du néoréalisme italien. Il incarne le désarroi ou symbolise l’espoir. Dans Allemagne année zéro (1948), Edmund est perdu au milieu des ruines du monde. Bruno est le premier témoin du désastre et de l’humiliation vécue par son père, dans Le voleur de bicyclette (1948). « La Nouvelle Vague porte une attention nouvelle à l’enfant. Il est considéré pour lui-même, avec ses joies et ses peines, face à la dureté de la vie ou dans ses liens affectifs », souligne Gabrielle Sébire. Pour François Truffaut, proche de la psychanalyste Françoise Dolto, chaque enfant est une constellation d’émotions. Le réalisateur des Quatre cents coups ou de L’enfant sauvage se place de son côté pour filmer l’enfance maltraitée, amoureuse, transgressive. Dans cette lignée, d’autres cinéastes s’intéressent à l’enfant, pour ce qu’il est, ce qui lui arrive. » (France Lebreton). Parmi ces enfants vous retrouverez Shula, Courgette, Hushpuppy, Max, Yukihiko, Seizo et bien d’autres. Une semaine, c’est évidemment trop court pour rendre compte de façon exhaustive l’enfance au cinéma, nous espérons cependant que notre sélection saura vous satisfaire.

Outre notre thématique, il faudra compter sur les incontournables séances rencontres. Aussi aurons-nous le plaisir de recevoir Alaa Ashkar (On récolte ce que l’on sème), Nicolas Drolc (La mort se mérite), Patrice Gautier (Moi et le Che), Gabor Rassov (Chien), David et Raphael Vita-Durand (Et mon coeur transparent), Stan Zambeaux (Un jour ça ira) et enfin Laurent Pontoizeau pour le désormais traditionnel ciné-concert de clôture (Alice Comedies). Parmi les films précités, nombreux sont ceux qui vous seront présentés en avant-premières auxquels il faut ajouter Le collier rouge de Jean Becker, Madame Hyde de Serge Bozon et Rester vivant – Méthode d’Erik Lieshout que vous aurez la joie de découvrir avant tout le monde !

Nous avons souhaité une nouvelle fois accorder une large part de notre programmation au jeune public et aux scolaires, cinéphiles de demain. De 3 à 18 ans, ils découvriront des cinématographies auxquelles ils ne sont pas habitués et qui sauront à coup sûr les intriguer et, nous l’espérons, les passionner !

Enfin, nous avons souhaité poursuivre pour la deuxième année consécutive la compétition de courts-métrages qui verra récompenser les meilleurs films de différents prix (jury, public et lycéens). Il faudra venir nombreux à ce rendez-vous pour plébisciter votre coup de coeur parmi les films réalisés par des réalisateurs de la nouvelle génération !

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter un excellent festival !

Élodie Faria et Rémy Ratynska (Fondateurs du Festival du Film de Fontenay-le-Comte)

La programmation complète
La programmation jeune public
La programmation scolaire
La compétition de courts-métrages
Les invités
La liste des films

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